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blog2026-07-18

Instruments chinois : guzheng, erhu, dizi et plus

Instruments chinois : guzheng, erhu, dizi et plus La musique traditionnelle chinoise fascine par la diversité et la richesse de ses instruments. Du guzheng mélodieux à l’erhu émouv

La musique traditionnelle chinoise fascine par la diversité et la richesse de ses instruments. Du guzheng mélodieux à l’erhu émouvant, en passant par le dizi aérien, chaque instrument raconte une histoire millénaire. Pour les voyageurs internationaux, découvrir ces trésors sonores est une expérience culturelle inoubliable, surtout dans des villes comme Chengdu, où la tradition musicale s’épanouit encore dans les parcs publics.

Le guzheng : la cithare aux cordes célestes

Le guzheng (古筝) est l’un des instruments à cordes pincées les plus emblématiques de Chine. Avec ses 21 cordes tendues sur une caisse en bois, il produit des sonorités cristallines et expressives. Les musiciens utilisent des onglets en ivoire ou en résine pour pincer les cordes, créant des glissandos fluides et des arpèges envoûtants.

Comment reconnaître un guzheng ?

  • Grande caisse allongée (environ 1,60 mètre)
  • 21 cordes en acier ou en soie
  • Pontets mobiles pour accorder chaque note
  • Sonorité délicate, comparable à celle d’une harpe ou d’un clavecin

Où l’écouter ? Lors de vos promenades dans les parcs de Chengdu, comme le parc du Peuple (人民公园), vous entendrez souvent des musiciens amateurs jouer du guzheng sous les pavillons. Certains acceptent même que les voyageurs essaient quelques notes.

L’erhu : le violon chinois à deux cordes

L’erhu (二胡) est un instrument à archet très expressif, capable de traduire la joie comme la mélancolie. Ses deux cordes sont tendues sur un manche en bois, et la caisse de résonance est recouverte de peau de serpent. Le son de l’erhu ressemble à une voix humaine, ce qui le rend particulièrement émouvant.

Astuce pour les voyageurs

  • L’erhu n’a pas de touche : le musicien appuie directement sur les cordes, ce qui permet des glissandos très nuancés.
  • Dans les jardins de thé de Chengdu, vous verrez souvent des ensembles d’erhu et de guzheng accompagner des chanteurs d’opéra chinois.

Le dizi : la flûte de bambou aérienne

Le dizi (笛子) est une flûte traversière en bambou, percée de six trous de jeu et d’un trou spécial recouvert d’une fine membrane. Cette membrane, appelée dimo, donne au dizi son timbre brillant et légèrement nasillard, si caractéristique de la musique chinoise.

Pourquoi le dizi séduit les voyageurs ?

  • Léger et facile à transporter
  • Sonorité joyeuse, souvent utilisée dans les fêtes et les processions
  • On peut en acheter un souvenir dans les rues piétonnes de Chengdu, comme la rue Jinli (锦里)

Le pipa : le luth en forme de poire

Le pipa (琵琶) est un luth à quatre cordes, pincées avec des onglets. Sa forme en poire et son manche courbé le rendent immédiatement reconnaissable. Le pipa est capable d’effets percussifs et de mélodies rapides, imitant parfois le galop d’un cheval ou le bruit de la pluie.

Où l’entendre ?

Dans les parcs de Chengdu, les musiciens de pipa se produisent souvent lors des rassemblements de shuochang (art du récit chanté). Le parc Culture (文化公园) est un lieu idéal pour cela.

Le suona : la trompette chinoise

Le suona (唢呐) est un instrument à vent à anche double, souvent comparé à un hautbois. Son son puissant et perçant est traditionnellement utilisé lors des mariages, des funérailles et des fêtes de village. Il est moins mélodieux que le dizi, mais il apporte une énergie communicative.

À savoir pour les voyageurs

Le suona peut paraître surprenant à première écoute, mais il est essentiel dans l’opéra du Sichuan (川剧), que vous pouvez voir à Chengdu au théâtre Shu Feng Ya Yun.

Parcs de Chengdu : lieux d’écoute privilégiés

Les parcs de Chengdu sont des conservatoires vivants de musique traditionnelle. Chaque matin, les habitants s’y retrouvent pour jouer, chanter ou danser. Voici quelques suggestions :

  • Parc du Peuple (人民公园) : célèbre pour son salon de thé, vous y entendrez guzheng, erhu et chants d’opéra.
  • Parc Culture (文化公园) : plus calme, idéal pour écouter le pipa et le dizi.
  • Parc Wangjiang (望江公园) : un cadre paisible au bord de la rivière, où les musiciens jouent souvent ensemble.

FAQ – Questions fréquentes sur les instruments chinois

Q : Puis-je acheter un guzheng ou un erhu en souvenir ?
Oui, mais ces instruments sont volumineux. Les petites flûtes dizi ou les mini-pipas sont plus pratiques. Rendez-vous dans les boutiques de la rue Jinli ou du quartier Kuanzhai Xiangzi.

Q : Faut-il savoir lire le chinois pour apprendre ?
Non, la plupart des partitions utilisent un système de notation simplifié (jianpu) avec des chiffres. Certains professeurs à Chengdu donnent des cours pour débutants en anglais.

Q : Les instruments sont-ils chers ?
Un dizi basique coûte entre 10 et 30 euros. Un guzheng d’entrée de gamme peut valoir de 150 à 400 euros. Les prix augmentent selon la qualité du bois et de la facture.

Q : Où puis-je assister à un concert gratuit ?
Dans les parcs de Chengdu, les musiciens amateurs jouent gratuitement. Vous pouvez aussi vous rendre au centre culturel local (文化馆) pour des spectacles gratuits.

Conclusion

La découverte des instruments traditionnels chinois enrichit profondément un voyage en Chine. Que vous soyez mélomane ou simple curieux, laissez-vous porter par les sonorités du guzheng, de l’erhu et du dizi. Les parcs de Chengdu offrent un cadre authentique et accessible pour vivre cette expérience. Si vous souhaitez approfondir, n’hésitez pas à contacter notre équipe pour des recommandations personnalisées.

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